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Le site et le forum insecte.org sont le lieu de rencontre de tous les passionnés d’insectes, quels que soient leur niveau, leur approche et leurs objectifs.

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Il privilégie un esprit de convivialité, sans imposer de hiérarchie officielle, pour que les discussions puissent s’enrichir librement aussi bien des erreurs des uns que des explications patientes de ceux qui en connaissent plus.

ANIBARA

Association humanitaire et scientifique pour le Burkina Faso.

L’association s’est basée depuis sa création sur la construction et la mise en œuvre d’un petit campement au sud ouest du Burkina, près de Banfora : le Tilapia.
L’écotourisme et les expéditions scientifiques sont les ingrédients du succès de ce petit campement.
L’association cherche aussi à favoriser les échanges scientifiques entre les muséums de Ouagadougou et de Paris.
L’association vise également à promouvoir l’écotourisme et l’environnement, en diffusant des plaquettes dans les offices de tourisme et dans les associations naturalistes françaises.

Siège : Quartier Saint Pancrace, 3241 route de Très 06440 l’Escarène
anibara@hotmail.fr




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Les Fougères
samedi 11 février 2006
par Arno

Embranchement des Ptéridophytes, Classe des Filicopsides (Fougères).

Essentiellement utilisées pour l’alimentation des Oreophoetes et des Neopromachus, trop peu souvent pour celle des Chondrosthetus (bien qu’avec succès), les Fougères gagnent à être essayées et utilisées sur d’autres espèces de phasmes de taille petite à moyenne. Personnellement même mes jeunes Eurycantha s’en délectent !

Les Fougères appartiennent à l’Embranchement des Ptéridophytes. Ce sont des plantes vasculaires chez lesquelles il n’y a pas de fleurs et dont les appareils reproducteurs restent relativement peu apparents. Les Ptéridophytes se subdivisent en quatre classes mais seules les Filicopsides (ou Filicinées) vont nous intéresser. Les Filicopsides constituent avec un peu moins de 10 000 espèces la classe la plus importante des Ptéridophytes actuels. Cela laisse donc une belle marge dans le choix des espèces nourricières... La question est alors de choisir. De nombreuses espèces sont disponibles dans le commerce, par contre si on récolte dans la nature il serait judicieux de se renseigner sur les statuts de protection des espèces selon les régions, en effet certaines espèces sont rares voire protégées, on pensera notamment à l’Osmonde royale (Osmunda regalis) que l’on s’interdira de récolter mais ce n’est pas la seule espèce concernée.

Voir aussi la note de P. Vieu relative à O. peruana

Les Fougères caduques

Les espèces indigènes

On rencontre de nombreuses espèces notamment en sous-bois mais toutes ne font pas forcément l’affaire pour nos utilisations. En effet, Pteridium aquilinum (Fougère aigle) grande fougère d’environ 150 cm voire plus et Athyrium filix-femina (Fougère femelle) tiennent mal en vase, elles peuvent néanmoins servir de substitut temporaire en cas de " pénurie ". Les espèces du genre Dryopteris sont celles qui conviennent le mieux, elles sont légèrement plus coriaces et tiennent beaucoup plus longtemps en vase, on préférera notamment D. filix-mas (Fougère mâle), D. carthusiana (Dryoptéris des Chartreux) et D. dilatata (Dryoptéris dilaté) qui sont toutes trois espèces assez communes.

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Dryopteris filix-mas, la Fougère mâle
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Dryopteris filix-mas, la Fougère mâle

Les espèces cultivées

On pensera entre autres aux deux très belles espèces suivantes : Matteucia struthiopteris originaire d’Asie (Himalaya, Japon) et Onoclea sensibilis originaire d’Amérique du Nord car en plus d’être robustes elles ont l’avantage d’avoir un développement rapide. Onoclea sensibilis est cependant plus ou moins bien acceptée selon les souches de phasmes.

Les Fougères persistantes (et semi-persistantes)

Leur intérêt est plus que notable durant la saison froide.

Les espèces indigènes

Nombre d’espèces de Fougères persistantes se rencontrent dans nos régions, on pense de suite au Polypode vulgaire (Polypodium vulgare) dont l’inconvénient provient de la relative petite taille des feuilles (généralement 20 à 30 cm parfois un peu plus) mais ce n’est pas la seule espèce. On pensera en effet aux espèces du genre Polystichum et à Blechnum spicant, cependant ces espèces sont souvent peu courantes dans la nature (cela dépend des régions) et bénéficient parfois d’une réglementation particulière. Il en va de même du Dryoptéris écailleux (Dryopteris affinis = pseudomas) et de Dryopteris x complexa (D. affinis x D. filix-mas) plutôt semi-persistants ainsi que de la Fougère scolopendre (Asplenium scolopendrium) et d’autres Fougères du genre Asplenium qui elles ont de petites frondes. La meilleure solution consiste sans doute à acquérir quelques pieds en jardinerie et à les cultiver à l’extérieur.

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Asplenium trichomanes, la Fausse capillaire

- Asplenium scolopendrium présente des frondes entières dépassant souvent 50 cm, il s’agit donc d’une espèce très intéressante, elle est de culture facile et apprécie les lieux frais plutôt neutres à basiques.

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Asplenium scolopendrium, la Fougère scolopendre

- Blechnum spicant est une belle fougère de taille petite à moyenne (15 à 40 cm) qui amène peu de remarques et ne sera retenue que par les amateurs pouvant la cultiver facilement (conditions humides et acides), la tourbière est la meilleure solution (on pourra l’associer aux milieux de culture des plantes carnivores, Sarracenia, etc...).

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Blechnum spicant, Blechnum en épi

- Les espèces du genre Polystichum telles que P. aculeatum (Polystic à aiguillons) et P. setiferum (Polystic à soies) sont très intéressantes comme espèces nourricières, la taille des frondes se situe généralement autour de 50 cm et atteint parfois 100 cm, elles sont faciles à cultiver tant que le sol est frais et qu’elles sont plantées à l’ombre voire à mi-ombre. P. setiferum est plutôt semi-persistante mais si on lui fournit des conditions abritées des vents et du soleil direct, elle conserve bien ses feuilles durant l’hiver.

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Polystichum aculeatum, le Polystic à aiguillons

Les espèces cultivées non indigènes

De nombreuses espèces sont adaptées à la culture extérieure sous nos latitudes, sans entrer dans les détails, on citera quelques genres incluant des espèces persistantes sans vouloir être exhaustif...

- Le genre Cheilanthes compte plus de 100 espèces pour la plupart à feuillage persistant. Elles apprécient la mi-ombre voire le plein soleil et un sol bien drainé. C. tomentosa (syn. C. lanosa) originaire des Etats-Unis est assez intéressante car elle possède des frondes d’environ 30 cm.

- Le genre Doodia originaire du Pacifique (Australie, etc...) comprend une dizaine d’espèces persistantes et moyennement rustiques.

- Le genre Polystichum inclut de nombreuses espèces souvent nord-américaines persistantes à semi-persistantes.

- Le genre Woodwardia.

- Certaines espèces de fougères arborescentes supportent de faibles gelées temporaires (éviter strictement les températures inférieures à -5°C) et ont un intérêt décoratif et paysager non négligeable.On pensera aux genres Cyathea, Cibotium et surtout Dicksonia (D. squarrosa est assez robuste mais ses frondes sont un peu coriaces). Attention ! leur prix est souvent prohibitif et leur acquisition peut certes fournir une source d’alimentation mais il vaut mieux éviter de ne compter que sur ces dernières...

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Dicksonia squarrosa
Une des nombreuses espèces de fougères arborescentes.
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Cyathea cooperi

Les Fougères d’appartement

Il est inutile voire impossible de vouloir citer toutes les espèces qui sont beaucoup trop nombreuses. Néanmoins on notera deux genres d’intérêt majeur pour l’élevage des phasmes, il s’agit des genres Nephrolepis et Asplenium (en particulier A. bulbiferum) qui ne posent que peu de problèmes de culture si on leur fournit un substrat frais et une exposition lumineuse sans soleil direct (un rebord de fenêtre exposé au nord est idéal). Leurs frondes ont souvent une belle taille (supérieure à 50 cm) et tiennent très bien en vase. Si l’on dispose de plusieurs pieds, une solution consiste à faire " tourner " les pots dans les vivariums en les retirant avant que la quasi totalité des frondes ne soit mangée.

Attention aux fougères achetées en jardinerie elles sont généralement traitées (insecticides, acaricides et autres). Une précaution toute simple consiste à attendre 1 mois avant de les offrir aux phasmes et de préférer les nouvelles frondes afin de se protéger d’une éventuelle rémanence de certains produits.

 
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